Immobilier : baisse des prix de plus 60 % lors d’une vente aux enchères en Irlande ----- Le dispositif Scellier est efficace mais trop coûteux ----- Résultat du DNB diplôme national du brevet 2011 le 8 juillet ----- Les taux des crédits immobiliers progressent depuis 6 mois ----- Les résultats du baccalauréat 2011 sont en ligne ----- L’immobilier ancien a augmenté de 7,4% sur un an ----- Recommandations de bon usage des produits de protection solaire -----

Immobilier : baisse des prix de plus 60 % lors d’une vente aux enchères en Irlande

lundi 11 juillet 2011, par Patrick  Twitter Facebook MySpace Google Reddit Netvibes email

La baisse des prix dans l’immobilier est sévère chez les irlandais et le bilan d’une vente aux enchères ne peut pas tromper sur l’état du marché et sa chute depuis les plus hauts atteints en 2007.

Vendredi dernier, un article paru sur le site internet http://www.herald.ie/ nous permet de voir qu’une bulle immobilière peut éclater et alors que cela peut faire très mal pour les malheureux qui ont eu la bonne idée d’acheter au plus haut en pensant que la pierre est une valeur refuge qui ne baisse jamais.

La vente de propriétés saisies aux enchères le 7 juillet était organisée Allsop, une société d’enchères britannique.

Gary Murphy, le commissaire-priseur qui a présidé la vente dans la salle de bal de l’Hôtel Shelbourne, a fait passer sous son marteau 80 propriétés durant les cinq heures de la séance d’enchères.

Le déni sur la chute des prix de l’immobilier irlandais en à pris un gros coup sur la nuque.

La plupart des 87 lots ont été vendus, seuls 7 sont restés sans preneur, en dessous de la réserve.

Les prix d’adjudication de la vente aux enchères Allsop montrent une baisse de 60 à 75 % des prix par rapport au plus-haut de la bulle, soit beaucoup plus que les 40 % officiels reconnus par les autorités.

A titre d’exemple, une maison haut de gamme à Dublin s’est vendue 2,325 millions d’euros, soit 875.000€ au-dessus du prix de réserve alors qu’elle valait environ 8 ,5 M€ au plus haut il y a quatre ans.

Pendant ce temps, le stock de maisons invendues est proche des records, et seuls les vendeurs qui s’adaptent à cette nouvelle réalité ont des chances de vendre après parfois de longs mois d’attente.